Un milliard d'heures de vidéos sont vues chaque jour sur Youtube, environ 2,8 millions par minute.
Les outils de production, de montage et de diffusion se sont simplifiés et généralisés, pour être accéssible au plus grand nombre.
Les jeunes sont les plus grands consommateurs de vidéos et de plus en plus créateurs. Favoriser la création vidéo, en groupe, leur permet de prendre un recul nécessaire par rapport aux contenus disponible en ligne, le travail nécessaire pour arriver à un résultat de qualité et les rend acteurs et créateurs de contenus.
La Direction Départementale de la Cohésion Sociale du Maine et Loire propose aux animateurs du département de
travailler sur cette thématique, par le biais
d'une formation mêlant théorie et pratique au Centre Social du Chemillois le 30 mai 2017 dont vous trouverez le support sous ce lien Google Drive.
lundi 29 mai 2017
jeudi 27 avril 2017
Pratiques numériques des jeunes et animation multimédia
Des questions sur les pratiques
Que font les jeunes sur Internet ?Quels intérêts y trouvent ils ?
Pourquoi fréquentent ils les réseaux sociaux ? Lesquels et comment ?
Comment consomment ils des produits culturels (musique, vidéo, lecture) ?
D'ailleurs, les écrans sont ils (vraiment) nocifs ?
Des questions sur les bibliothèques
Quel est le rôle des bibliothèques dans l'éducation aux écrans ?Doivent elles proposer des ressources numériques ? Lesquelles ?
Le jeu vidéo est il un produit culturel et a t'il sa place en bibliothèque ?
Les bibliothécaires doivent ils se transformer en animateurs et faire de leurs espaces des troisièmes lieux ?
Et puis... comment faire (re)venir les jeunes à la bibliothèque ????
Quelques pistes de réponses
Nous chercherons des réponses lors d'une formation CNFPT à Nantes en avril 2017, dont le support est consultable sous ce lien Google Drive.Il en reste, ...
Vous trouverez sous ce lien Google Drive :- une sélection de comptes pour une veille efficace sur la médiation numérique en bibliothèque
- une sélection d'applications pour tablettes Apple et Androïd
- une sélection de jeux collaboratifs sur PS4 et WiiU
- Des exemples de fiches projets d'animations multimédia
- Un exemple de descriptif de session d'animation
- Un descriptif vierge
- Un story board vierge
- Un guide complet pour la création d'une machine à lire
- Un tutoriel pour créer une borne d'arcade
lundi 24 avril 2017
Bien paramétrer et gérer ses réseaux sociaux personnels
Snapchat, Instagram et Facebook sont les 3 réseaux sociaux privilégiés aujourd'hui en France, principalement auprès des 15-25 ans.
Mais qui lit les conditions d'utilisation de ces services ? Qui également prend le temps de bien les configurer ?
Et bien ... personne ou presque.
Il est pourtant important de savoir par exemple qu'en s'inscrivant sur Instagram, vous leur donnez l'autorisation d'exploitation à des fins financières de vos contenus, tout en restant responsable en cas de problème.
Il est également important d'essayer d'éviter que des informations confidentielles tombent entre de mauvaises mains : revente de vos données à des entreprises, gestion de votre identité numérique, pirates...
Voici donc un petit kit indispensable et à jour de ressources sur les réseaux sociaux :
- 5 paramètres à régler pour maîtriser ses données sur Snapchat par la CNIL. Et accessoirement un petit tutoriel ici.
- Une avocate a réécrit les conditions d'utilisation d'Instagram pour qu'elles soient compréhensibles par tous. Et ça fait peur !
- Les 20 réglages à connaitre pour la confidentialité sur Facebook. Avec des questions du style "Voulez vous qu'on vous pirate votre compte ?" ou "Voulez vous être harcelé par les notifications Facebook ?"
- Comment rendre vos photos Instagram privées. C'est très très simple, mais encore faut il chercher à le faire.
Il n'est pas fait mention de Twitter, trop minoritaire chez les jeunes et peu concerné par les dérives de sécurité : un pseudo y est souvent de mise.
N'hésitez pas à me signaler si vous constatez un oubli important :-)
mercredi 29 mars 2017
Communiquer avec des logiciels gratuits
Photoshop, In Design, Illustrator, Premiere : la suite d'Adobe est depuis quelques années la référence ultime des outils de communication et de design. C'est mérité, ces logiciels sont efficaces et de qualité, mais ils ont un coût, que les bibliothèques ne peuvent souvent se permettre.
Pourtant, une communication efficace de son service est importante pour exister dans l'ère de l'infobésité, pour informer sur ses activités et animations, ou pour être simplement visible.
Heureusement, il existe aujourd'hui de nombreuses solutions gratuites (logiciels à télécharger ou applis en ligne) pour créer des visuels et supports de communication efficaces.
La Bibliothèque Départementale de la Manche propose à ses partenaires de travailler sur cette thématique, par le biais d'une formation du Cabinet Fabienne Aumont les 30 et 31 mars 2017 dont vous trouverez le support sous ce lien Google Drive.
mercredi 8 mars 2017
Découvrir le numérique par la pratique
Bibliothèques et ressources numériques
Une des missions des bibliothèques est de développer et de permettre
l’accès à la culture numérique, de développer la lecture publique et d’être un
acteur de la littératie numérique.
Pour cela, elles sont amenées à proposer sur place des
outils tels que des tablettes, liseuses, un accès Internet wifi, des ordinateurs, des consoles de jeux
vidéo. Elles élargissent également leurs fonds aux applications, logiciels et
jeux. Elles proposent aussi de plus en plus de découvrir la fabrication num&rique, au travers de l'imprimante 3D, la découpe vinyle, le Makey Makey.
Mais surtout, elles ne doivent pas seulement permettre leur
accès libre mais animer ces nouveaux fonds.
Enfin, elles ont aujourd’hui pour mission de promouvoir
l’accès aux ressources dématérialisées, via la mise en place et l’animation de
portails de collections : films, musiques, ebooks.
C’est évidemment une évolution en profondeur de leur métier,
qui voit s’amenuiser dans les bibliothèques les collections physiques au profit
de l’aménagement d’espaces modulables d’animations.
Pour aller plus loin, ...
La Bibliothèque Départementale du Pas de Calais a obtenu le label BNR, Bibliothèque Numérique de Référence et propose à ses partenaires de travailler sur la découverte du numérique en bibliothèque par la pratique, par le biais d'une formation du Cabinet Fabienne Aumont le long du premier semestre 2017 dont vous trouverez le support sous ce lien Google Drive.
Il en reste, ...
Vous trouverez sous ce lien Google Drive :- une sélection de comptes pour une veille efficace sur la médiation numérique en bibliothèque
- une sélection d'applications pour tablettes Apple et Androïd
- une sélection de jeux collaboratifs sur PS4 et WiiU
- Des exemples de fiches projets d'animations multimédia
- Un exemple de descriptif de session d'animation
- Un descriptif vierge
- Un story board vierge
- Un guide complet pour la création d'une machine à lire
- Un tutoriel pour créer une borne d'arcade
mardi 7 février 2017
Sensibiliser les jeunes aux possibles risques numériques
Depuis quelques années, j'interviens auprès de collégiens afin de sensibiliser aux possibles risques numériques.
L’objectif de ces interventions n’est pas de leur faire peur : Internet, le numérique, les réseaux sociaux, sont de formidables outils au potentiel illimité. Cependant, comme tout outil, il est important d'en connaitre les codes d’usage, le fonctionnement et les possibles dérives.
L’objectif de ces interventions n’est pas de leur faire peur : Internet, le numérique, les réseaux sociaux, sont de formidables outils au potentiel illimité. Cependant, comme tout outil, il est important d'en connaitre les codes d’usage, le fonctionnement et les possibles dérives.
Quelles
pratiques des réseaux ?
Par des réponses à main levée, il est facile d’observer qu’en 5ème,
1 tiers à la moitié des élèves sont présents sur Snapchat et / ou Instagram et
très peu sont inscrits sur Facebook. Beaucoup utilisent encore Skype, aucun ou
presque Twitter.
Souvent, les élèves de 5ème ne sont pas présents sur
Facebook car leurs parents leur interdisent : Facebook, c’est connu, est
interdit aux moins de 13 ans. Ils autorisent ou méconnaissent Snapchat et
Instagram alors que les 2 applications sont normalement elles aussi interdites
au moins de 13 ans et connaissent elles aussi des dérives dans leurs usages. A
comparer, Facebook est aujourd’hui un réseau plus « adulte » et tempéré
que les 2 autres.
En 4ème, plus de la moitié des élèves sont présents sur
Snapchat et / ou Instagram et un tiers à la moitié le sont également sur
Facebook. Peu d’élèves sont présents sur Twitter et ceux qui le sont suivent
des personnalités comme des footballeurs. Skype est souvent abandonné à cet âge
car jugé trop enfantin.
A quoi tu
joues ?
1 tiers des élèves estime jouer régulièrement aux jeux vidéo mais
seulement 2 ou 3 par classe jouent tous les jours plus d’1 heure.
Les jeux les plus joués sont Call of Duty, GTA et Fifa. En 5ème,
beaucoup de garçons jouent à Minecraft. En 4ème, ils n’y jouent
plus c’est pour les enfants.
A noter que Call of Duty et GTA sont déconseillés aux moins de 18 ans
par la règlementation PEGI. A 12 ou 13 ans, jouer à ces 2 jeux fait quasiment
partie du voyage initiatique de l’adolescence. Un jeu comme GTA permet une
liberté d’action telle que tout y est possible, contrairement à la société
actuelle pour un adolescent.
Par contre, jouer quotidiennement ET longtemps à ce type de jeu comme à
un autre, pour une personne sensible, comme un enfant en pleine croissance,
peut évidement être très néfaste à son développement psychique.
Vidéo et
images chocs
Tous les élèves vont sur Youtube pour regarder des Youtubeurs (Cyprien,
Squeezie, Tibo Inshape ou encore Natoo chez les filles sont les plus cités) ou
encore pour suivre des gens qui jouent à des jeux vidéo (des chaînes de gaming).
Souvent, ces vidéos à caractère ludique peuvent permettre d’introduire des
apprentissages informels et contribuent à façonner leurs langages et codes
culturels.
Une majorité des élèves avoue avoir déjà vu, volontairement ou non, des
images choquantes. Des images pornographiques (à cet âge, les garçons, surtout,
sont curieux) mais aussi des images plus violentes ou crues, comme des morts en
direct (à ne pas faire : tapez « images choquantes » dans
Google). Il est important que les enfants sachent qu’ils peuvent en parler
librement, exprimer leur ressenti face à ces contenus.
Ignorance
des risques
De nombreux élèves sont assez peu au courant des différents risques sur
Internet. Lorsqu’il leur ai demandé quels sont ces risques et inconvénients du
numérique, ils répondent : mal aux yeux, panne de batterie et absence de
réseau. Ils peinent à évoquer le cyber harcèlement, les mauvaises rencontres ou
la dépendance.
Un peu de
technique
Même s’ils utilisent quotidiennement Internet, son fonctionnement technique
et le chemin physique d’une information (texte, vidéo, photo) sur Snapchat par
exemple leur est totalement inconnu. Très peu (voir aucun) n’ont conscience
qu’un document envoyé par Internet, quel que soit le réseau, est copié de
multiples fois sur différents serveurs avant d’être reçu par son destinataire.
Ainsi, il est nécessaire de prendre conscience qu’à partir du moment où une
information est diffusée sur Internet, ils n’en maîtrisent plus la portée.
Photos
volées
Pour illustrer ce propos, il est évoqué le « Celebrity Gate » :
lorsque, en 2015, plusieurs célébrités, dont l’actrice Jennifer Lawrence, ont
vu leurs espaces de stockage en ligne privés se faire pirater et leurs photos
intimes diffusées sur de nombreux sites Internet, malgré les efforts de leurs
avocats.
Mais les ennemis intimes représentent une menace plus grande encore.
13% des adolescent(e)s se sont déjà filmés ou photographiés nus. Ainsi, de
nombreux adolescent(e)s ont déjà envoyé
à leurs amours respectifs des aperçus privés de leur anatomie, qui, par faute
de discrétion des destinataires, ne sont pas restées privées. Le fait est
illustré par la mésaventure de Laure Manaudou il y a 10 ans.
Sur Internet
pour un jour, sur Internet pour toujours
Surtout, le droit à l’oubli n’existe pas sur Internet. Une information
publiée sur Internet, Snapchat, Youtube, … et dépubliée dans la seconde peut
toujours laisser des traces 5 ans, 10 ans, 20 ans après (les photos volées de
Laure Manaudou sont toujours facilement accessibles et ont refait surface suite
à un clash avec le rappeur Booba).
Soigner sa
e-réputation
Et si ce que nous faisons ou avons fait peut être visible facilement
par tous, la notion du tous chez les jeunes se restreint souvent selon eux à
leurs semblables. Ainsi, une mode sur Facebook depuis quelques années consiste
à « afficher » ses amis le jour de leur anniversaire, comprenez afficher
une archive photo ou vidéo du camarade assez honteuse ou le présentant en
mauvaise posture en public sur la page Facebook.
Hors, toute information récoltée sur une personne sur Internet
participe à la perception de son identité numérique et forge sa e-réputation.
Ainsi, de nombreux employeurs ont aujourd’hui pour habitude de
« googeliser » les noms des candidats et se forgent alors une
première impression.
Droit à
l’image
Il est par ailleurs conseillé de vérifier régulièrement les traces numériques
qui peuvent nous échapper. Car si vous maîtrisez ce que vous dites de vous, vos
amis ne le font pas forcément. Les jeunes prennent en photo ou en vidéo leurs
amis et se les partagent sur les réseaux, sans toujours leur demander leur
autorisation, et encore moins, bien sûr, celle des parents.
Un jeu fréquent, rencontré dans de nombreuses classes : filmer ou
photographier à son insu un professeur en cachette pendant son cours. Un jeu
qui peut coûter cher : l’infraction au droit à l’image peut être sanctionnée
à une hauteur maximale de 45000€ d’amende.
Effet bulle
Les écrans
permettent de fait un rapport aux autres qui abolit les frontières physiques
mais donnent également une apparence d’impunité. Sans la confrontation directe,
en se trouvant au centre de la bulle protectrice que constitue sa chambre ou sa
maison, et derrière un pseudo ou un avatar, il est plus facile de plaisanter,
de flirter, ou bien de critiquer, voir d’insulter. Nombreux sont ainsi les
élèves à avoir assisté ou participé à des clashs sur les réseaux sociaux ou à
avoir insulté d’autres joueurs sur les jeux en réseau, type Clash Royale. Pour
eux, le sentiment d’impunité est total. D’ailleurs, les injures sont souvent un
jeu. Un jeu qui peux malheureusement aller loin, car des injures répétées de
façon constantes, cela s’appelle du harcèlement et concerne 10% des collégiens.
Cyber
harcèlement
Bien sûr, le harcèlement à l’école n’est pas un phénomène nouveau. Mais
avec le numérique, une fois la porte de la maison franchie, le harcèlement
s’arrêtait. Aujourd’hui, ce harcèlement souvent épouse la forme des réseaux
sociaux : insultes, menaces se répètent en copier coller.
Des mots qui sont pris parfois à la légère par ceux qui les
profèrent : « C’est pour rire ». Pourtant, injurier et diffamer
peuvent être lourds de conséquence et sont punis par la loi. Les deux sont des
infractions et peuvent être sanctionnées à une hauteur maximale de 12000€
d’amende.
Pour sortir du harcèlement, la solution est évidente pour tous :
en parler aux parents. Mais à la question « est il facile d’en parler à
ses parents ? », la plupart répondent que non : pas envie de
leur faire honte, la peur de « balancer », que ce soit pire après, de
passer pour une « victime », un terme très péjoratif pour eux. Il est
important de leur faire comprendre que s’ils se font harceler, sur Internet ou
ailleurs, en parler est essentiel. Les parents doivent prouver à leurs enfants
qu’ils sont à l’écoute de ce genre de risque. Le numéro vert NetEcoute 0800
200 000 est là pour apporter écoute et soutien aux enfants comme aux
parents.
Les bonnes
et les mauvaises rencontres
Internet permet de rencontrer des personnes partageant les mêmes
passions, de découvrir des cultures et des façons de penser différentes. Mais
parfois, bien que rarement, les personnes derrière leurs écrans cachent leur
véritable identité. Sur Internet, il est facile de se créer une fausse
personnalité, comme c’est le cas pour Justine Pasquier : un faux compte
Facebook réalisé à but pédagogique qui a vite eu plus de 500 amis, tout à fait
vrai ceux là.
Rumeurs et
arnaques
Il existe beaucoup de faux semblants, virus et arnaques sur Internet. Le
terme « post vérité » a d’ailleurs été élu mot de l’année 2016, suite
à l’élection présidentielle américaine. Les partisans (et le candidat lui-même)
ont inondé les réseaux de mensonges énormes et de raccourcis, plus rapidement
partagés que les véritables faits eux-mêmes.
Les pirates et les escrocs utilisent les mêmes outils que les jeunes,
car ils les savent prompts à cliquer sans (trop) réfléchir dès qu’un contenu
les intéresse. Ainsi, une arnaque récente sur Instagram consiste à se faire passer
pour une célébrité et d’inciter à appeler un numéro surtaxé pour obtenir
gratuitement un Iphone.
Quand une information sur Internet semble être trop incroyable pour
être vraie, il faut se demander si ce n’est pas le cas et vérifier les sources.
Des sites et outils tels que le site Hoaxbuster.com ou le module Décodex permettent
de vérifier une information.
La juste
place des écrans
Afin de ne pas devenir accro aux écrans, de prendre du recul par rapport
aux usages de ceux-ci, préserver sa santé, il est enfin important de limiter le
temps qui leur est consacré et la place qu’ils doivent prendre dans le foyer.
Des règles basiques peuvent être mises en place :
- - Pas d’écrans pendant les repas, ni télé, ni tablette, ni téléphone. Les parents se doivent de respecter également cette règle afin de permettre un dialogue.- Pas plus d’1h de jeu vidéo par jour en semaine- Pas de smartphone la nuit. De manière générale, pas d’écrans 30 minutes à 1h avant de dormir pour une bonne qualité de sommeil.- Pas d’accès Internet passé 22h30.Il ne s'agit pas de "fliquer" les enfants, mais de leur imposer, pour leur bien, des règles de conduite.
Le rôle des parents
Souvent démunis face à l’aisance de leurs enfants avec les outils
numériques, les parents ont pourtant un rôle essentiel à jouer dans
l’accompagnement de leurs enfants sur Internet. Les règles du bon sens commun
s’y appliquent comme dans la vie de tous les jours : ne pas croire tout ce
que l’on vous dit, ne pas faire confiance aux inconnus, ne pas crier sur les
toits ce que l’on pense, ne pas faire l’imbécile en public, ne pas insulter
gratuitement.
Un
accompagnement dans leurs pratiques et une écoute de celle-ci, un espace libre
de parole et un temps aménagé sans écran sans les règles importantes.
mercredi 7 décembre 2016
Prévention des risques liés à l'usage du numérique
C'est bien connu, Internet c'est le mal, la cause de tous les maux. D'ailleurs, c'était bien mieux avant. Avant l'arrivée du numérique dans nos vies devenues digitales. Avant l'infobésité, la suprématie culturelle et économique du GAFA, les cyberarnaqueurs et l'exposition de nos données privées, les trolls, le cyberharcèlement, le téléchargement illégal...
Ou alors...
Ou alors, comme tout outil, le numérique a besoin d'être maîtrisé pour être efficace et éviter les dérives. L'arrivée d'Internet dans les foyers français est après tout encore récente, sans parler des équipements numériques comme les smartphones (10 ans d'existence) ou la tablette (7 ans d'existence).Une éducation aux écrans nécessaire
Une bonne appréhension, une éducation, tout simplement, de ces outils, leurs usages et leurs potentiels, apparait aujourd'hui nécessaire envers toutes les générations.Cette éducation est l'affaire de tous : éducateurs, enseignants, animateurs, parents, amis.
Nous travaillerons sur des projets de sensibilisation et d'éducation à la culture numérique les 8 et 9 décembre 2016 prochains dans les locaux du CNFPT à Angers, dont les supports sont consultables sous ce lien Google Drive.
Inscription à :
Articles (Atom)










