mercredi 17 mars 2021

Les enfants et les écrans

 


"Sommes-nous vraiment en train de fabriquer des crétins digitaux ?" C'est le titre d'un podcast de l'émission Le code a changé sur France Inter que je recommande à tous les parents et professionnels travaillants avec des enfants.

Dans ce podcast datant de novembre 2020, Xavier de la Porte est intrigué par le livre du neuroscientifique Michel Desmurget "La fabrique du crétin digital". Selon Desmurget, grosso modo, tous les écrans se valent et sont une perte de temps contre de "vraies" activités. Le journaliste prend alors le contrepied d'interroger Anne Cordier, enseignante chercheuse en sciences de l'Information et de la communication et spécialiste des usages et pratiques numériques des jeunes pour tenter de comprendre ce que font les jeunes sur leurs écrans.

Et bien ils jouent, écoutent de la musique, regardent des vidéos, communiquent, s'informent. Mais souvent, ils créent aussi, des vidéos, des photos, des sons, ils apprennent, s'ouvrent à d'autres cultures.

En tant que médiateur numérique spécialisé dans les pratiques numériques des jeunes, j'ai souvent entendu de la part des parents la question "Combien d'heures d'écrans dois-je autoriser à mon enfant ?". Or, comme le dit parfaitement la psychologue Vanessa Lalo dans un article du Monde paru en février 2021 : "La question du temps d’écran, c’est le degré zéro de l’analyse". Il faut s'intéresser au contenu de ces écrans pour les enfants, comprendre l'intérêt qu'ils y trouvent et pourquoi ils s'y projettent.

Le numérique est il exempts de toutes critiques pour autant ? Bien sûr que non, mais c'est aux parents de fournir un cadre et de proposer des contenus adaptés, d'éduquer les enfants aux écrans. Malheureusement, tous n'ont pas les outils et les codes pour accompagner leurs enfants et il est difficile de connaitre une sélection variée de sites ou d'applications ludiques et pédagogiques pour ses enfants.

Les bibliothèques ont donc un rôle important : ils sont parmi les seuls à pouvoir légitimement proposer des contenus de qualité ou mettre en place des animations de médiation numérique pour éveiller à la culture et au (bien) vivre ensemble avec ces outils.

La Médiathèque  Départementale du Cher propose à ses partenaires de travailler sur la thématique "Les enfants et les écrans", les 18 et 19 mars 2021, par le biais du Cabinet Fabienne Aumont, dont vous trouverez le support sous ce lien.

dimanche 7 février 2021

La réalité virtuelle en bibliothèque : médiation et usages

 


La réalité virtuelle ouvre le champ des possibles à l'infini : vous pouvez y vivre des aventures frissonnantes, découvrir le fond des océans, casser des blocs avec des sabres lasers sur des rythmes de musiques endiablés ou tirer sur des zombies, à chaque fois en totale immersion.

Promis à un avenir rayonnant, les casques de réalité virtuelle n'ont pourtant pas (encore) envahi les foyers. Le prix élevé (pour une bonne qualité) en est une des principales causes. 

En bibliothèque et médiathèque, cette technologie peut être exploités via de nombreux aspects : aborder de nouvelles formes d'art et une nouvelle culture, utilisation thérapeutique, formation, motricité, ...

Mais comme toutes les technologies, la réalité virtuelle nécessite un apprentissage, un langage, une veille et une certaine pratique pour la maîtriser, éviter les pièges et en tirer les meilleurs avantages.

Le 09 février 2021, j'animerai pour le compte du Cabinet Fabienne Aumont la formation "La réalité virtuelle en bibliothèque : médiation et usages" pour les bibliothécaires des Côtes d'Armor, dont vous trouverez le support sous ce lien.

Merci au groupe Facebook Réalité Virtuelle en Bibliothèque pour ses nombreuses références et à Pierre Yves pour son expertise :-)

N'hésitez pas à me faire part de vos remarques, apports ou observations



mercredi 7 octobre 2020

Des ateliers numériques faciles et sans budget


Proposer des animations en lien avec le numérique fait désormais partie de la panoplie de l'animateur comme du bibliothécaire. Parce que c'est à la mode ? Non, parce qu'animer avec le numérique permet une meilleure appréhension au potentiel des outils informatiques, participe à l'éducation aux médias et contribue à comprendre le rôle de chacun dans la citoyenneté connectée.
Il est donc essentiel de pouvoir proposer, animer et encadrer des ateliers numériques accessibles à tous et en direction de différents publics.

Sauf que... comment faire quand la volonté est là mais que les moyens financiers manquent ? Comment animer avec le numérique sans disposer des outils ou des compétences à priori ?

Des astuces existent (partenariats, bénévolats, récupération, services gratuits, tutoriels en ligne, ...) mais une réflexion de fond et une bonne organisation sont nécessaires pour éviter de ne faire que du bricolage...

Le Bibliopôle, Médiathèque Départementale du Maine et Loire, propose aux bibliothèques du réseau de travailler sur cette question épineuse, par le biais d'une formation du Cabinet Fabienne Aumont  le 08 octobre 2019, dont vous trouverez le support sous ce lien.

lundi 18 mai 2020

Comment j'ai survécu au confinement en créant un jeu avec mes enfants

Pendant le confinement, mes enfants et moi avons créé un compte sur Instagram : @photodevinette
Le principe est très simple : faire deviner en une photo un film, un livre, une série ou une chanson.
C'est en fait une activité que je propose régulièrement en formation et qui a le mérite d'être très facile à réaliser, stimule l'imagination et la créativité, favorise le travail en équipe et permet de s'approprier les outils numériques, même pour des personnes qui peuvent y être réfractaires de prime abord.
Quels films, livres, séries ou chansons faut-il deviner ?

Aux origines

L'idée de créer ce compte m'est venue grâce à la sollicitation d'une bibliothécaire du réseau des Médiathèques Moret Loing et Orvanne. Ayant suivi une de mes formations, elle m'a demandé des conseils pour animer la page Facebook de son réseau lors du confinement. Elle voulait réaliser des photodevinettes pour garder un lien avec ses usagers et se demandait comment procéder.
Dans le même temps, j'entendais les conseils de psychiatres et psychologues tels Vanessa Lalo, de spécialistes des écrans qui conseillent, comme je le fais souvent moi-même, de trouver une activité régulière et plaisante à faire en famille (qu'elle implique des écrans ou non).
Vu sur la page Facebook des Médiathèques Moret Loing et Orvanne.
Il faut deviner un film documentaire.

Mode d'emploi

Quasiment depuis le début du confinement donc, nous postons tous les jours une photo à 11h (environ, car nous n'avons pas automatisé l'envoi). Les abonnés donnent leurs propositions en message privé et nous leur répondons individuellement. Une dizaine de personnes font des propositions chaque jour, cela varie.
Les devinettes peuvent être sous forme de rébus, jeu de mot, élément principal de l'intrigue. Le niveau de difficulté est assez variable, en fonction de notre inspiration, mais aussi pour ne pas décourager les participants s'ils ne trouvent jamais, ou les lasser s'ils trouvent toujours trop facilement.
Pour aider les participants, nous mettons parfois en hashtags quelques indices, ou nous mentionnons un acteur, histoire de mettre sur la voie.
Le lendemain, nous postons en story la réponse. Toutes les stories sont sauvegardées dans une collection pour ceux qui ne les auraient pas vues dans les 24h ou découvrent le compte.
Quel film d'animation faut il deviner ?

Travail d'équipe

La recherche de titres et leur mise en scène sont souvent un sujet abordé au moment du repas. chacun fait des propositions, qui sont discutées ensemble. On brainstorme. Il a vite été établi que ma fille faisait toutes les écritures (la mienne est illisible parait-il) et que mon fils réalisait tous les dessins (c'est l'artiste de la famille).
Il nous est arrivé de "piquer" certaine idées au Facebook des Médiathèques Moret Loing et Orvanne ici ou , mais après tout, c'est eux qui ont commencé ;-)
Nous prenons les photos et rédigeons les légendes ensemble. Comme répondre aux propositions en message privé peut être chronophage, ma fille s'en occupe et je valide ses textes si elle a un doute sur l'orthographe.

Et maintenant ?

Avec le déconfinement, nous ne pourrons pas continuer à proposer une photo par jour. En plus, notre créativité risque de nous faire défaut à un moment. Pour autant, la motivation de mes enfants est toujours au top. Nous allons donc continuer à poster, mais moins fréquemment. A partir de cette semaine, au lieu d'un post quotidien, nous proposerons une photo les mercredis, samedis et dimanches, toujours à 11h.
Avec la mise en place d'un service de drive qui risque de les occuper, les Médiathèques Moret Loing et Orvanne avaient pensé mettre fin à cette animation. Elles ont pour l'instant décidé de la maintenir, comme nous en réduisant la fréquence des envois. Il faut dire que l'équipe est très motivée pour continuer.
Quel film faut il deviner ?

Bilan

Côté audience, je pensais que nous atteindrions rapidement la centaine d'abonnés, ça n'a pas été le cas. Par contre, nous avons toujours eu une dizaine de réponses par jour en moyenne, pour environ 25 participants réguliers.
Parmi ceux ci, des amis, des connaissances et de parfaits inconnus, avec qui nous avons pu échanger et qui nous ont souvent remerciés pour le divertissement et l'animation joyeuse que nous leur proposions.
Nous aurions bénéficié d'un public plus large en dédiant ce compte sur Facebook, ou en le crosspostant sur une page dédiée.

Pour les Médiathèques Moret Loing et Orvanne, l'objectif n'était pas le même, mais il est réussi : les usagers ont plébiscité ce défi quotidien. Certains ont même envoyé leurs propres propositions.

Pour mes enfants, j'espère que cette expérience leur a appris :

  • à cadrer une photo, la mettre en scène, pour mettre en avant un message
  • qu'Instagram est un média, pas juste un réseau pour échanger entre amis
  • à travailler, réfléchir en équipe, à s'écouter

J'espère surtout que cette activité, qui nous a bien occupée ces dernières semaines, leur a permis de ne pas se sentir isolés et de passer cette période particulière d'une façon plus sereine.
A priori, ça va :-)
Quel roman fallait-il deviner selon vous ?

vendredi 13 mars 2020

10 jeux vidéo multijoueurs compétitifs en local, testés et approuvés

Ceux qui suivent le blog le savent déjà : mon cheval de bataille, c'est les jeux vidéo coopératifs. Travailler de concert et se compléter pour parvenir à atteindre un objectif commun, inatteignable seul, est un angle du jeu vidéo que j'aime exploiter. J'y ai d'ailleurs consacré 2 articles :

Mais les jeux compétitifs ont aussi leurs avantages.

Pourquoi jouer en compétition en local ?

En se comparant à ses pairs par le jeu, on apprend à se dépasser, à persévérer. On intériorise les normes, les valeurs et les comportements positifs et négatifs. La compétition est aussi nécessaire pour développer une meilleure connaissance de soi.
De plus, jouer en local, physiquement au coude à coude avec ses concurrents, seul ou en équipe, en fait une expérience sociale marquante et facilite les échanges ou les rencontres. Rien ne permet mieux de briser la glace qu'une partie de jeux vidéo.

Et puis avouons le : c'est beaucoup plus amusant !
Crédit photo : Cybercentre de Beaupréau en Mauges CC BY SA

Pourquoi présenter ces 10 jeux ?

Bien sûr, dans la liste des pvp local (joueur contre joueur en local), il y a des grands classiques incontournables : NBA 2K, Fifa et les jeux de sport en général, Rocket League, les indémodables Worms ou Bomberman, 1 2 Switch ou encore le parfait Mario Kart. 
En tant que médiateur numérique au Cybercentre de Beaupréau en Mauges, j'ai eu l'occasion de tester et de faire tester un nombre conséquent de jeux multijoueurs et certains n'ont selon moi pas la reconnaissance qu'ils méritent.
L'idée est donc ici de sortir des sentiers battus et de faire découvrir des jeux parfois méconnus du grand public. Ils sont pourtant efficaces à proposer en accès libre, en tournoi, en famille (ils sont tous classés PEGI 3 ou 7), entre amis ou pour s'en faire (des amis).
J'aurai pu vous présenter plus de jeux, mais je préfère en garder pour un prochain article ;-)

Voici donc 10 jeux vidéo multijoueurs compétitifs en local, testés et approuvés :

Stickfight

Sur PC (Steam), 5€ environ, jusqu'à 4 joueurs, PEGI 7 mais déconseillé avant 9 ans (violence)
Un jeu de combat (à mains nues ou avec des armes de toutes sortes) avec des personnages en bâton. C'est le jeu que j'utilise avec des gens qui viennent pour la première fois : très simple de prise en main, accessible à tous, des matchs très courts qui s’enchaînent et surtout extrêmement fun. Peut être le jeu le plus joué dans notre espace.
https://store.steampowered.com/app/674940/Stick_Fight_The_Game/


Tricky Towers

Sur PC (Steam), Nintendo Switch, PS4 et Xbox One, jusqu'à 4 joueurs, 15€ environ, PGI 3
Construisez des tours avec des briques de Tetris, mais en gérant la gravité ou le vent et en affrontant vos amis, en leur envoyant des sorts. Mon jeu préféré parmi cette sélection (et celui où je suis le plus fort)
https://www.trickytowers.com/


Toasterball

Sur PC (Steam), jusqu'à 4 joueurs, 5€ environ, PGI 3
Un jeu de foot, avec des grille pains... inhabituel mais très efficace. Ce n'est peut être pas le jeu avec lequel vous jouerez le plus longtemps, mais c'est certainement l'un des plus drôles !
https://store.steampowered.com/app/1142810/Toasterball/?l=french

Move or Die

Sur PC (Steam), PS4, jusqu'à 4 joueurs, 15€ environ, PGI 3
Move or die est un party games (un ensemble de mini jeux) dont la règle commune est simple : si vous arrêtez de bouger, vous mourrez. De nombreux modes de jeux et personnages sont à débloquer (vous pouvez ainsi incarner Pikachu, Freddy Krueger ou Rick et Morty).
http://moveordiegame.com/

Speedrunners

Sur PC (Steam), PS4 et Xbox One, jusqu'à 4 joueurs, 5€ environ, PGI 7
Un jeu de course haletant avec double saut, grappin, boost et gadgets à gogo. Gros succès garanti, si vous suivez le rythme.
https://www.tinybuild.com/speedrunners


Ultimate Chicken Horse

Sur PC (Steam, Origin), Nintendo Switch, PS4 et Xbox One, jusqu'à 4 joueurs, 10€ environ, PGI 3
Un jeu de plateforme dans lequel vous et vos amis construisez votre niveau, en plaçant des pièges et bonus afin d'être le seul à franchir la ligne et devenir le poulet, chat, écureuil ou cheval ultime !
https://www.cleverendeavourgames.com/ultimate-chicken-horse


Runbow

Sur Nintendo Switch, jusqu'à 8 joueurs en local, 15€ environ, PGI 3
Un jeu de plateforme basé sur les couleurs : à chaque défilement d'arrière-plan, la plateforme de même couleur devient invisible. Différents modes de jeu possibles : course (un peu en mode Speedrunners), roi de la colline ou arène. Très sympa, mais pas si facile !
https://www.nintendo.fr/Jeux/Jeux-a-telecharger-sur-Nintendo-Switch/Runbow-1397229.html


Totemori

Sur PC (Steam, Itch.io), jusqu'à 4 joueurs, gratuit, PGI 3
Empilez des blocs de pierre pour en faire une tour, faites la durer le plus longtemps possible et empêcher les autres de faire de même. Mine de rien, le plus joli jeu de cette sélection.
http://totemori.com/

Knowledge is Power

Sur PS4, jusqu'à 4 joueurs, 20€ environ, PGI 3 (mais difficile avant 9 ans)
Équipez vous de votre smartphone ou tablette et télécharger l'application sur le Playstore ou l'Appstore pour participer à un jeu de quiz facétieux.
https://www.playstation.com/fr-fr/games/knowledge-is-power-ps4/

Towerfall Ascension

Sur Switch, PC, XBox One, PS4, jusqu'à 4 joueurs, 15€ environ, PEGI 7
Un jeu d'archer en 8 bit à jouer en mode normal, hardcore ou légendaire, par les éditeurs de Céleste. Je l'avais déjà présenté pour son mode coop dans un précédent article. Mais le jeu est également très intéressant en mode pvp. C'est peut être le jeu qui me fait le plus rager. Parce que je suis nul. Mais il est quand même génial.
http://www.towerfall-game.com/






mardi 11 février 2020

Citoyenneté et numérique


Si le numérique fait aujourd'hui partie du quotidien des français, jeunes et moins jeunes, combien en maîtrisent tous les aspects ? Combien savent qu'un selfie envoyé sur Snapchat est conservé ad vitam sur des serveurs en Californie ? Combien savent analyser la qualité et la portée d'une information partagée ? 
Le développement d'un esprit critique, d'un recul sur ses pratiques numériques, est essentiel pour comprendre le monde qui nous entoure et en éviter les pièges.

Le Conseil de l'Europe a défini en 2016 lors de son projet "Compétences pour une culture de la démocratie" la citoyenneté numérique comm étant "le maniement efficace et positif des technologies numériques (créer, travailler, partager, établir des relations sociales, rechercher, jouer, communiquer et apprendre), la participation active et responsable (valeurs, aptitudes, attitudes, connaissance) aux communautés (locales, nationales, mondiales) à tous les niveaux (politique, économique, social, culturel et interculturel), l’engagement dans un double processus d’apprentissage tout au long de la vie (dans des structures formelles, informelles et non formelles) et la défense continue de la dignité humaine."
Une éducation est donc nécessaire pour comprendre notre société désormais connectée et en devenir un acteur conscient de ses droits et respectueux des autres.

L'Institut de Formation de l'Enseignement Agricole Privé propose de travailler sur cette thématique de l'éducation à la citoyenneté numérique, les 13 et 14 février 2020, lors d'une opération régionale à Ploermel, dont vous trouverez le support sous ce lien.

mardi 28 janvier 2020

Les tablettes en médiathèque en 2020

Photo par Michael Morse sur Pexels
L'attrait des particuliers pour les tablettes semble avoir atteint son plafond de verre depuis quelques années, avec une moyenne de 40% de français équipés. Elles sont particulièrement prisées par les enfants, pour qui elles constituent généralement le premier écran interactif.
Même si leur prise en main est des plus simple et très intuitive, le potentiel d'utilisation des tablettes est phénoménal et nécessite un accompagnement, toute une éducation, si ce n'est au moins un encadrement. Auquel cas elle ne serviront qu'à regarder des vidéos en replays ou à télécharger des jeux gratuits bourrés de publicités.

Conscientes de leur rôle à jouer (et un peu pour suivre le mouvement du numérique), de nombreux établissements de lecture publique se sont équipés de tablettes tactiles, avec plus ou moins de bonheur.
Car proposer des tablettes en médiathèque n'est pas chose aisée : il faut disposer de matériels et d'un fonds d'applications de qualité, s'équiper en accessoires (vidéoprojection, protection, antivol), mettre en place des actions de médiation qui exploitent cet outil, ... Bref, bien réfléchir à un projet et se donner les moyens (humains et matériels) de le réaliser. Dans le cas contraire, les tablettes finiront dans un placard, à prendre la poussière...

La Bibliothèque  Départementale de Loire Atlantique propose à ses partenaires de travailler sur la thématique "Comment ça marche une tablette", les 30 et 31 janvier 2020, par le biais du Cabinet Fabienne Aumont, dont vous trouverez le support sous ce lien.